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Paulina 1880
 

En Italie, en 1880, Paulina est la fille unique d'une grande famille aristocratique, les Pandolfini. Elle trompe la surveillance de sa famille pour vivre un amour interdit avec un homme marié.
Arrivée à l'extrême du désespoir, elle tue son amant et sera condamnée à la prison.
D'après le roman de Pierre-Jean Jouve "Paulina 1880".

Réalisation : J-L Bertuccelli, Musique : Nicolas Naboko, Images : Andreas Winding, Dialogues : Albina Dubois Rouvray et J-L Bertuccelli, Scénario :Albina Dubois Rouvray et J-L Bertuccelli
Avec : Maximilien Schell, Olga Karlatos, Michel Bouquet, Samy Frey

 

 

 

 

 

Les critiques :

 

"Nudité du récit, silence, temps immobile : "Remparts d'Argile" témoignait du plus rigoureux ascétisme cinématographique. Et voilà que pour son second film Jean-Louis Bertuccelli porte à l'écran le roman de Pierre-Jean Jouve "Paulina 1880", et nous raconte avec une somptuosité quasi viscontienne la vie ardente et passionnée d'une jeune fille de la grande bourgeoisie italienne du siècle dernier."
Jean de Baroncelli - Le Monde, juin 1972

"On pense à Visconti, au Visconti de "Senso" et du "Guépard", non point seulement en raison de similitudes inhérentes à l'époque considérée, de la beauté du cadre de vie.
Une telle maîtrise chez un metteur en scène aussi jeune que Jean-Louis Bertuccelli - il vient tout juste d'avoir trente ans et "Paulina 1880" n'est que son second film - mérite un total enthousiasme."

François Morin

""Paulina 1880" n'est pas une aventure romantique, c'est un objet d'aujourd'hui pris dans un temps d'hier, mais traité par les moyens d'écritures des plus modernes.
Au travail d'un parfait ouvrier, je dois souhaiter le succès : les images sont beaucoup plus publiques que les mots. Je demande la réussite de Jean-Louis Bertuccelli et de sa Paulina 1880"."

Pierre-Jean Jouve

""Paulina 1880" n'a pas été retenu pour le Festival de Cannes et on l'a regretté. Par son simple sujet et son ambition, cette oeuvre aurait montré que notre cinéma n'a pas pour seule préoccupation les drames intimistes du français moyen. Le film de Jean-Louis Bertuccelli, en plus d'une histoire d'amour, est l'étude d'une femme exeptionnelle, victime autant d'elle-même que de son milieu. Certains reprocheront au metteur en scène d'avoir quelque peu sacrifié le drame personnel à la critique sociale. Mais il s'agit d'un choix et ça n'est pas un hasard si la contestation contenue dans ce film rappelle celle qui consituait l'essentiel du premier film de Jean-Louis Bertuccelli "Remparts d'Argile"."
Robert Chazal - France-Soir, juin 1972

"Ce film est parfait, il nous comble de ses multiples beautés."
Georges Charensol - Les Nouvelles Littéraires

"Remarquable réussite formelle d'un film dont la perfection d'écriture et d'exécution produit le choc et l'émerveillement."
Michel Capdenac - Les Lettres Françaises